La place des Vosges

Un Jardin Royal qui se respecte doit procurer au promeneur une ombre dense et le son rafraichissant des fontaines.
Je me suis exercé plusieurs fois ce mois d’août à l’acrylique en dessinant la place des Vosges sur un format modique.
Moi-même, abrité par l’ombre dense des arbres c’est à peine si je distinguais mes couleurs les unes des autres. Il s’agit d’apprendre « les yeux fermés » où elles se trouvent et les mélanges qu’elles permettent.
À force de me répéter, peut-être apprendrais-je de mes erreurs ? C’est l’espoir qui m’animait.

Le marché de Belleville

Quand j’ai choisi le sujet de ce dessin un homme assis près d’un arbre se détachait sur un fond sombre. J’ai essayé de me tenir le plus proche possible de la lumière qui l’éclairait.
La couleur bleue qui entoure les lettres sur le camion était plus saturée. Je l’ai atténuée par erreur en peignant d’abord un fond gris clair. Le gris désature les couleurs même s’il est appliqué avant.

Les Lilas

Cette propriété est dotée de deux chapeaux pointus  assez atypiques en charpente. Mais une haie de buissons très sombre les séparant, j’ai opté pour le  fragment formant l’angle avec la rue.

À charge pour moi de faire une vue d’ensemble lorsque les conditions de la végétation et de la lumière s’y prêteront.

Elle appartenait jadis, m’a-t-on dit, à un marchand de vélos. Dans la rue passait un tramway.

Les vélos, le tramway… On dirait qu’elle va bientôt devenir d’avant-garde.

Café La Vielleuse

Installé à l’intérieur du café, je peux contempler une cliente assise à la terrasse à l’extérieur.  Au delà de l’entrée du métro, deux hommes devisant tranquillement. Au fond, la rue du Faubourg du Temple, la Boucherie Elido et le café Le Zorba qui maintiennent une ombre dense devant leur entrée.