Jardin rue des Rosiers


C’est un jardin enserré entre des immeubles du Marais en sorte qu’il est  à la fois accessible et secret.

On entre par une porte cochère et on se retrouve dans un jardin.

« Le jardin rue des Rosiers – Joseph – Migneret s’étend sur une surface de 2 135 m2. Il est né de la réunion de trois jardins privés des hôtels particuliers environnants, l’hôtel de Coulanges, l’hôtel Barbes, et l’Hôtel d’Albret. »

On peut aussi s’acheminer vers la terrasse du café « Rose Bakery at Dover Street Market »


Acrylique sur cartons entoilés 17 x 22 cm, 25 x 25 cm et 22 x 17 cm.

Le musée Carnavalet


Dans les jardins du musée Carnavalet « La Victoire » de Louis Simon Boizot, (qui ornait anciennement la fontaine du Palmier, sur la place du Châtelet ).


Ce jardin comporte une société de restauration, La NMP Carnavalet, qui  propose des offres de privatisation sur mesure à l’Hôtel Carnavalet, notamment dans la cour Louis XIV.


Les Collections permanentes du musée sont ouvertes au public et gratuites.


J’aime dessiner dans des lieux qui ne sont pas à ma portée. Je ne rêve même pas de me les offrir. Cependant ils me font sans doute davantage rêver que ceux qui les fréquentent coutumièrement.


Acrylique sur toile 27 x 22 cm

Le marché de Belleville


Depuis  Les Triplettes de Belleville.


L’immeuble tout en courbes, en céramique et décrochements me semble emblématique du quartier, comme le camion  tagué.

Acrylique sur carton entoilé 25 x 25 cm

Le jardin particulier


Par une camarade Urbansketcheuse j’ai été convié à dessiner un jardin particulier dans le 20 è.


On y accède par une cour que j’ai dessinée ici.


Je vous joins le dessin  du jardin secret. Je n’ai pas dévoilé le secret du  jardin mais j’ai essayé d’évoquer celui de mes collègues sketcheuses.



Acrylique sur carton entoilé 24 x 30 cm
et Acrylique sur toile 25 x 25 cm

Café La Vielleuse


Dans ces vues sur le marché je cherche à procurer au regard les échelons pour aller du proche au lointain. Tous les personnes bougent et il est très compliqué à quelques exceptions près d’anticiper. C’est là le challenge. 


Après coup j’ai renforcé la couleur du visage de l’homme à droite


Acrylique sur toile 22 x 27 cm

Le Pont Neuf


Par une belle matinée j’ai rejoint des Urbansketchers de Paris, pour dessiner le Pont Neuf, à l’occasion de l’installation de « La Caverne » par l’artiste contemporain JR, une structure monumentale faite de tissus qui ressemble à une chaîne de montagnes.
J’ai choisi de la faire apparaître par fragment depuis le quai de Seine, derrière les bouquinistes.


JR introduit des images dans les rues de Paris.
De la fiction.
Là en l’occurence il nous fait croire que nous sommes aux Sports d’Hiver.


Mais ses scénarios doivent se culbuter avec la réalité comme par exemple lors de l’installation de sa caverne sur le Pont Neuf, les détériorations qu’elle a subi le 2 Juin à cause des intempéries et des vents violents. Ça a dû être infernal quand il a été décidé que les dates de démontage de l’installation ne seraient pas pour autant prolongées, les équipes mobilisées pour accomplir cette opération n’étant plus disponibles. On sent que les considérations pécuniaires pèsent lourdement sur les projets et les utopies.


Acrylique sur carton entoilé 18 x 24 cm

Café La Vielleuse


De la terrasse traduire avec les couleurs l’effet que suscite en moi le spectacle du marché de Belleville, du quartier, de ce moment de la journée.


Acrylique sur carton entoilé 20 x 20 cm

L’Eglise Saint Séverin


Ce dimanche nous nous sommes retrouvés à l’initiative des Urbansketchers de Paris à l’Eglise Saint Séverin.
Un chef d’œuvre d’architecture près de la place Saint Michel.
Une cérémonie de baptême s’y déroulait également.
Il m’a semblé qu’on baptisait deux jumeaux.
La lumière s’est faite éclatante sur les parois et sur l’aube blanche du prêtre.
J’ai tenté de figurer une perspective de ce bâtiment extraordinaire.


Après coup j’ai atténué le jaune de la paroi et j’ai assombri la couleur brique du sol.


Acrylique sur toile 22 x 27 cm

Rue du Poteau


Le café Le Reinitas, vue du coin des rues du Poteau et Duhesme.


Impression d’effervescence sur cette petite place du 18 è arr, la place Charles Bernard


J’ai dessiné ce café en deux fois depuis la terrasse du glacier qui se trouve en face. C’est un quartier commerçant. La lumière avait changé sans que j’ai pu dessiner les avant-plans


Les citadins ont vraiment besoin de se rencontrer les uns les autres pour aller bien.
L’intérêt que je vois est cette impression de débordement que donnent les rues commerçantes et piétonnes. Les terrasses sont sur le trottoir et font pourtant partie d’un café. Les clients assis sont à la fois dehors et dedans.


Un impression enfantine aussi, on sent moins les dangers, les frontières, ce qui est permis et ce qui ne l’est pas.


Acrylique sur toile 22 x 27 cm

La Vielleuse

Un jour de marché

Je peins ce que je vois à La Vielleuse.

Un homme au chapeau couleur paille travaille sur son ordinateur.

Ensuite un groupe d’hommes près de la vitrine, en contre-jour.

Quand je regarde cette vue que j’ai faite j’ai l’impression de l’avoir inventé, d’être parti dans la fiction.

On dirait des hommes de dos en train de regarder un spectacle de guignol.

J’ai rapproché involontairement ce qui était éloigné. La grille bleue se trouve sur le trottoir de l’autre côté de la rue de Belleville. Le théâtre de marionnettes est un kiosque avec un panneau Decaux. Une pub qui défilait montrait la photo d’un homme portant une chemisette à manches courtes jaune. Détailler à ce point un fragment d’une vue ça rapproche.

J’ai tout déformé. Je me rends compte à mon niveau de débutant en peinture acrylique que c’est dans les distances que je travestis le plus, par mégarde, ce que je montre.

Acrylique sur toile 22 x 27 cm