Par pierre Brody
/ 8 septembre 2026 8 septembre 2026
Pas facile de caser tout dans le camion à la fin du marché. Pourtant, tout ce qui en est sorti doit pouvoir y rentrer. C’est le problème avec les objets qui s’intercalent les uns dans les autres comme les vélos dans les arceaux sur la chaussée.
Par pierre Brody
/ 4 septembre 2026 3 septembre 2026
Par temps de marché j’ai dessiné cette fois le carrefour de Belleville face à la Vielleuse pour voir ce qui se passe sur ce terre-plein. Il y règne une animation continue malgré les bancs qui invitent à faire une pause. Et même la souche d’un arbre sculptée par un sculpteur bénévole n’a pas convaincu les élagueurs de la ville de la déraciner car cette opération entraînerait sans doute des travaux de terrassement considérables.
À l’invitation des Urbansketchers parisiens je me suis rendu au parc Monceau. J’ai opté pour cette sortie qui donne sur un carrefour parce que j’apprécie la grille en fer forgé et que le store rouge du café s’accorde selon moi avec le vert des feuillages.
Les trois hommes sur la gauche retrouvés à la même place que 3 jours plus tôt, appuyés contre la balustrade, dans la même position, celui de droite aimant toujours garder son genou droit levé.
Je les ai esquissés au début mais je ne les ai peints qu’à la fin.
Quelques tables d’une pâtisserie étaient providentiellement installées sur le trottoir, boulevard Voltaire, au cœur d’une brocante.
Je me suis installé pour dessiner un stand surmonté d’un parasol lumineux.
J’étais intrigué par les deux personnes aux extrémités. Sur la droite un jeune homme en bleu dans la partie sombre, exténué, s’écroulant de sommeil sur un banc.
De l’autre côté, plus éloignée dans l’allée, la gérante du stand. Plus tard je lui ai montré le dessin de son stand. Je lui ai dit que son stand me plaisait. Elle m’a parlé de l’homme assis, son fils.
Il l’aide pour déménager les objets du stand dans un camion. Ce qui explique son état de fatigue.
Je suis revenu le lendemain compléter le dessin, les objet exposés et les chineurs.