La vitrine somptueuse d’un restaurant signalant ses attraits, en vis à vis d’un prestigieux concurrent. Entre les deux des ouvriers placent une palissade qui barre la rue.
Soudain cet oiseau se perche tout près de moi sur le guidon d’un vélo pour voir ce que je fabrique.
Le coquet volatile s’estimant digne de poser comme modèle, je l’inclue dans le dessin.
Le même jardin peut nous apparaître vaste certains jours et des fois tout petit. Il faut regarder les enfants très jeunes, les plus émoustillés par le lieu pour lesquels, vue leur petite taille c’est un territoire immense.
Le bar de La vielleuse, un jour de marché. J’aime bien montrer la coexistence de plusieurs mondes, de différents niveaux que permet La Vielleuse. On discutait ferme des élections.
J’ai cherché à restituer la lumière très douce qui rentre par la vitrine, à travers le rideau jaune. Pour l’instant je n’y suis pas arrivé. J’ai tué la lumière en forçant trop le contraste avec les bleus de la rue. Je me suis laissé dériver en trouvant une concordance avec les bleus des étagères dans la salle. Je n’ai pas su choisir. C’est soit les bleus soit le rideau jaune.
Nous nous sommes installés avec André, mon compagnon d’expéditions dessinées, et nous avons croqué ce café du marché de Belleville, très prisé par ses habitués.