
Sur la photo il manque les trois filles.
Évidemment elles ne sont pas restées longtemps.
Mon intention était de saisir le climat de cette fin d’après-midi en tension. De rendre sensible le brouhaha, les gesticulations des clients éméchés, le débit de boisson improvisé installé juste devant la terrasse sur le trottoir.
Celle de gauche est partie un moment et est revenue avec les cheveux défaits, trempés. Elle m’évoquait l’actrice Maria Casares des années cinquante.
Elles n’étaient pas là juste pour prendre un verre mais pour célébrer la FÊTE DE LA MUSIQUE.
Acrylique sur carton entoilé 22 x 27 cm
