Brasserie Nord-Sud

Métro Jules Joffrin.

Je me suis assis à l’ombre de l’auvent.

Quand j’ai vu que je pouvais réduire mon sujet à la vue sur l’arrêt de bus j’ai trouvé mon format.

C’est un lieu anonyme mais vibrant. Il peut y avoir un père avec sa fille en trottinette. Un vendeur de muguet. Tout peut s’y produire.

Un couple de jeunes s’est installé à la table voisine à la mienne. 

Nous avons sympathisé. À la fin j’ai incorporé le garçon avec ses lunettes de soleil dans le dessin.

Acrylique sur toile 27 x 22 cm

L’Eglise du Sacré-Cœur de Gentilly


Je me suis rendu avec les Urbansketchers de Paris à la Cité Universitaire pour dessiner les bâtiments très variés selon les pays.
Le temps est morose. On ne sait pas s’il va pleuvoir.
Ma curiosité est attirée par l’église au clocher si particulier qui se trouve au-delà de la grande pelouse. Elle est juchée sur une colline. On l’aperçoit de très loin.


Je m’avance jusqu’à m’apercevoir qu’elle se trouve au-delà du périphérique, en dehors de Paris. C’est l’église du Sacré-Cœur de Gentilly. Une église portugaise. Je la connais depuis très longtemps mais ne m’en suis jamais approché.


Elle est accessible en empruntant une passerelle qui enjambe le périphérique, malheureusement plongé dans un vacarme épouvantable.


Je recommande aux sketcheurs qui voudraient dessiner des vues sur les frontières de Paris de s’équiper, en plus de leurs outils habituels, d’un  casque de chantier.
 
Je rebrousse chemin et me cantonne à cette vue à distance un peu décevante où l’église restera hors de portée.

Acrylique sur toile 22 x 27 cm

Le Parc Montsouris


À l’initiative des Urbansketchers de Paris, nous nous somme rendus dans ce vaste parc. C’est le week-end. Il fait très beau. Les parisiens aiment se retrouver sur les pelouses, dans les chemins ombragés ou bien s’exposer au soleil.


Très difficile de moduler toutes les fluctuations de couleurs de la pelouse, selon la distance et l’ensoleillement. 
J’ai essayé de traduite les grandes masses de différentes valeurs.
Très difficile également de représenter les personnages qui s’échelonnent sur cette vaste pelouse en pente.
La perspective est complètement contre-intuitive.
Plus les personnages sont en bas dans la réalité, plus ils sont élevés dans le dessin.


Acrylique sur toile 27 x 22 cm

Café La Vielleuse

Un jour de marché

Cette fois c’est le responsable du café, qui m’a indiqué une place, près de l’endroit où il se tient.

Je me suis régalé à l’entendre superviser l’activité de la Vielleuse. 

Il a l’œil sur tout, il houspille ses serveurs, il forme le jeune barman, Il change la disposition des tables en terrasse, des plantes en pot, des panneaux affichant la carte des plats pour s’accorder avec la progression de la lumière, la circulation des passants. Il est extrêmement attentif et diligent.

La disposition des lieux réserve des compartiments pour les clients leur permettant de satisfaire leur besoin d’intimité et à la fois d’animation dans le quartier en plein marché.

Avoir sa place tout en étant parmi les autres.

Acrylique sur toile 22 x 27 cm

Boulevard de Ménilmontant


Après coup j’ai rehaussé le bleu de la colonne Morris. Le contre-jour moins vif sur les feuillages en hauteur à la fin de mon dessin, s’est accru dans la partie basse plongeant le trottoir dans une pénombre. Le lumière était sombre mais pas terne.


Acrylique sur toile 27 x 22 cm

Café La Vielleuse

Un jour de marché

C’est comme un repas qui se déroule avec différents épisodes, l’entrée, le plat, le fromage, le dessert.

À la fin les convives sont partis, il ne reste que des miettes sur la table, voire plus rien.

Le dessin consiste à récapituler ces différents moments en un seul qui les contient tous. Les impressions les odeurs, l’ambiance.

 Acrylique sur toile 25 x 25 cm

L’arrêt de bus

Un jour de marché

Cette lumière bien tranchée entre les personnes qui attendent le bus de valeurs marquées et l’environnement de la rue, les immeubles du fond et le premier plan de la terrasse  est ce qui m’a convaincu au départ.

Pourtant je n’ai pas pu m’empêcher d’indiquer des nuances de couleurs sur le décor qui neutralisaient cette opposition.

Après coup j’ai tenté d’atténuer ces nuances pour retrouver cette opposition.

Acrylique sur toile 25 x 25 cm

Square Serge Reggiani

Rue de Crimée, devant l’église Saint-Jacques-Saint-Christophe de la Villette

J’ai mis 3 séance pour terminer le dessin. La lumière changeait très vite. Pour le haut de l’église avec ses coupoles, c’est la couleur que j’ai choisi de dessiner. Mais je n’avais pas posé les couleurs que l’ombre avait envahi le lieu.

Après coup j’ai tenté d’atténuer l’ombre violette  que je trouvais trop accaparents près des verts du jardin.

Acrylique sur toile 22 x 27 cm